Le Bleu Asse

Ah ! Bien sûr, vous pensez que j’ai bu ! Mais de quoi cause-t-elle ? Le seul bleu que l’on connaisse est le « Bleu Klein » ! Mouais, à mon avis, ce brave homme n’a rien inventé du tout et a surtout réalisé un des « coups » les plus audacieux de l’art contemporain, en tirant sa révérence à 34 ans, genre étoile filante.

OK, c’est vrai, je n’y connais rien ! 😀

L’artiste, dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui, n’est pas exactement dans la même veine. D’abord, c’est une femme et tout le monde sait que ce n’est pas nécessairement un avantage quand on veut devenir artiste. J’ai déjà travaillé ce sujet dans mon essai sur les compositrices, Comment exister aux côtés d’un génie.

Bleu Asse

Je me suis initiée à la peinture de Geneviève Asse, respectable Bretonne nonagénaire, lorsque j’ai décidé de visiter La Cohue de Vannes. Ce musée des Beaux Arts mérite le détour, essentiellement pour une toile de Delacroix et pour la salle consacrée à cette Morbihannaise, née dans cette même ville en 1923.

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Amitié franco-allemande

J’aime le cinéma, même si je ne fréquente plus les salles obscures que de très loin, préférant une bonne soirée vidéo à la maison. Le coût exorbitant des places y est pour beaucoup, avec souvent la déception à l’arrivée, et « l’envie » de suivre mon « envie »… 🙂

C’est vrai, j’aime les films d’autrefois, les Renoir, les Hitchcock, les Capra ou les Truffaut. Je Frantz 3goûte les récits simples et complexes, intimistes et sociétaux de Sautet ou de Téchiné, lyriques et violents de Scorsese ou d’Eastwood (quand il ne parle pas de politique, il filme très bien… 🙂 )

Peu de femmes, certes, mais elles sont si peu nombreuses à nous réjouir de leurs talents cinématographiques… Varda, évidemment, Fontaine également, dont l’univers décalé me séduit souvent.

Et puis, il y a Ozon.

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Work-addict ? Chacun peut se donner les moyens !

Anne-Sophie, que j’ai accompagnée en 2010, m’a proposée de raconter mon destin de « work-addict » sur le blog d’un de ses clients, Expectra.

Je vous mets le lien ci-dessous. Il suffit de cliquer sur ma pomme, puis je vous parle d’Anne-Sophie !

Work-addict

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anne-Sophie fait partie de ces salariés, absolument extraordinaires, que j’ai eu la chance d’accompagner lors de coaching ou de bilans de compétences.

Avant-hier…

Elle est venue me voir en 2010. Dynamique, bosseuse, créative et entreprenante, elle s’ennuyait un peu dans sa vie de Consultante e-recrutement. Surtout, à 32 ans, elle ne voyait pas de quelle façon évoluer.

Au fond d’elle, une vocation ratée de sage-femme, dont elle parvient à faire le deuil durant nos échanges. En même temps, elle sait aujourd’hui que tout est possible. Elle peut reprendre ses études un jours pour « accoucher » de ce rêve initial ; tout est possible avec du temps, de la patience, de la persévérance, et l’entourage de ses proches.

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On prend les mêmes…

Parce que Henning Mankell me manque déjà, bien que disparu voilà seulement un peu plus d’un an, lorsque j’ai vu chez ma libraire sarzeautine le livre Les bottes suédoises, je me suis empressée dehenning-mankell vouloir l’acheter. Mais ladite libraire, qui m’en a chanté les louanges, m’a conseillée de lire d’abord Les chaussures italiennes. Ce que j’ai fait ce début de week-end, un peu bloquée dans mon chez-moi par la première tempête de l’automne ! Sur la couverture de celui-ci, « on » me dit clairement qu’il s’agit du chef-d’œuvre de Mankell… Jusqu’au prochain manuscrit découvert par hasard dans un carton ? Coup de communication, marketing envahissant qui prétend me dire ce que je dois penser…M’énerve !

De tout cela, me reste un goût de mitigé, que j’ai envie de partager avec vous. Les livres qui m’enchantent, m’emportent, me transportent même, sont de plus en plus rares, je l’admets. Est-ce une forme de lassitude ? Un trop plein de lectures depuis que je me suis plongée seule comme une grande dans mon premier Oui-Oui ? Je l’ignore. Mais souvent, là où les autres lecteurs tressent des couronnes de laurier, je demeure perplexe. Je remarque que cela vaut aussi pour les films dont on me parle avec enthousiasme et qui m’apparaissent… Bof…

Cela a été le cas pour cet opus de mon ami Henning.

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Genèse d’un polar…

Le 14 novembre 2015, il y a presque un an, j’étais invitée avec une autre auteure, Fabienne Thomas, par Daniel Raphalen pour participer à son émission, « Bouquins en Bretagne », sur AlterNantes FM.

Je me suis donc réveillée tôt, sachant que j’avais plus d’une heure de route pour aller jusqu’à la capitale des Ducs de Bretagne depuis ma chère presqu’île.cafetiere-thermos

À la maison, je me lève toujours en premier. Je bénéficie d’une bonne capacité à faire fonctionner mon corps, même si mes neurones sont un peu plus lents à la détente :-). Descendue dans la cuisine, mon premier geste est pour la cafetière-thermos, préparée la veille pour ne pas courir le risque de mitonner un café trop fort ou trop fade du fait de l’endormissement encore présent au réveil.

Le second geste est d’allumer la radio, toujours branchée sur France Inter dans la cuisine, du moins, quand j’y suis.

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Livre papier ou liseuse ?

C’est un sujet récurent, au fil des blogs et des conversations sur Facebook. Ils opposent les partisans de chaque support, et laissent désorientés ceux qui affectionnent les deux, comme moi.

J’ai longtemps eu un attachement viscéral pour les livres, une espèce de rapport physique, caressant les couvertures, feuilletant les pages sans Liseuse ou livrejamais les corner ni casser les dos. À tel point que je détestais les prêter et exigeais que le petit veinard qui avait réussi à me convaincre de lui faire confiance use des mêmes égards avec l’ouvrage… ou me le rembourse !

Je ne me lassais pas de voir mes livres galoper sur mes étagères, envahir des pans entiers des murs de ma chambre, puis de mon petit appartement. Je fouinais dans les librairies, je faisais le plein à la FNAC Halles, Montparnasse ou Wagram (Ben oui, j’suis parisienne), je fréquentais même les échoppes d’occases, histoire de dénicher des livres improbables. Et je lisais, je lisais, je lisais, limite boulimique.

Je n’ai d’ailleurs jamais compris que l’on puisse s’ennuyer. Lisez, diantre !!!!!

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