Coup de gueule…

Je sais, je suis une tête de lard. Je l’ai toujours été, je le suis et le serai jusqu’au bout. Râleuse je suis, râleuse je veux relecturedemeurer…

Début septembre, un « jeune » éditeur que je ne connaissais pas, m’envoie par courriel une demande pour relire régulièrement quelques-uns de leurs manuscrits. Et pourquoi non ? me dis-je alors Certes, je ne suis pas une experte, mais cela ne m’engage à rien.

Un premier manuscrit m’est envoyé, que je relis, que je ne trouve pas très bon. Je renvoie ma « critique » fin septembre, essaie de la rendre la moins dure possible, du moins qu’elle soit encourage l’apprentie écrivaine à poursuivre, corriger, relire, car je suis persuadée que c’est comme cela qu’on progresse.

Réponse de l’éditeur, avec moult remerciements, et envoi d’un second manuscrit à relire.

Jusque-là, comme dirait l’autre, tout va bien.

Le second texte est beaucoup plus construit, fouillé, équilibré. certes, il a quelques défauts, mais sincèrement, je dis par courriel fin octobre qu’on ne joue pas dans la même cour que pour le premier, qu’il y a vraiment de la matière.

Et là ? Pas de réponse. Niente, nada, nicths nothing… Je vous épargne le japonais le russe ou l’arabe… 🙂

Ok, me dis-je une nouvelle fois (je me parle souvent à moi-même, j’aime assez ma conversation… 😀 ), sans doute ce silence est-il dû à une non réception du courriel.

Et vous voyez, je suis râleuse, mais même si j’avais eu un AR, je préserve le bénéfice du doute.

Donc je relance d’un courriel début novembre, reçois de nouveau un AR et basta. Comme je n’ai pas que cela à faire, j’oublie la chose quelques semaines.

Puis juste avant Noël, ça commence à me chauffer… Nom d’un pétard mouillé, la moindre des choses ne serait-elle pas de me dire ce qu’il se passe ? Mes critiques sont nulles, je suis radiée de l’ordre des relecteurs, la maison d’édition a fait faillite, que sais-je ? Je me fends d’un troisième courriel, où je leur dis – aimablement – que ce serait quand même cool de me tenir au courant…

J’ai eu un AR… 😦 Mon mauvais caractère me pousserait à vous donner le nom de l’éditeur malgracieux… C’est la période de la Trêve des Con-fiseurs, aussi, je ne ferai que me draper dans ma dignité.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s