Chronique – Méfiez-vous des contrefaçons, Agnès Boucher

Qu’ajoutez à cette critique qui a le chic… Pour me faire rougir de plaisir… et trembler d’angoisse, à l’idée que l’opus suivant ne serait pas à la hauteur… ! Je vous laisse découvrir la critique du Patelinant, alias Alain Touffait… Merciiiiiiiiii !

Le Patelinant

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Quatrième de couverture

Gide a écrit : «Famille, je vous hais». De son côté, Woody Allen «préfère l’incinération à l’enterrement et les deux à un week-end avec sa famille»…

La famille, on a beau la fuir, elle vous revient souvent dans la figure comme un boomerang faussement facétieux. Quand ce retour prend l’allure de jeu de massacre dans les rues de Paris, où les femmes tombent comme des mouches sous les doigts d’un tueur acharné, cela devient carrément insupportable…

En même temps, Victoire Meldec ne voit pas pourquoi elle devrait se sentir concernée, même après sa rencontre musclée avec le meurtrier, et malgré ce que chacun s’acharne à lui répéter, jusqu’au commissaire Tahar Agnelli, indécrottable individualiste, finalement pas si insensible que cela au charme de la donzelle.

Mais sommes-nous vraiment celui – ou celle – que chacun de nous prétend être ? Quels sont ces masques dont nous nous servons…

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