Attention, chef-d’oeuvre !

Il y a des livres, découverts et dévorés à l’adolescence, qu’il est toujours bon de reprendre, surtout en ces temps de vacuité littéraire.

Bouh ! vous dites-vous, elle est de mauvais poil !

Que nenni ! Je viens juste de relire « De sang froid », publié en 1966 par l’immense, l’incomparable Truman Capote.truman capote

Vous le savez ou vous ne le savez pas, Capote est cet écrivain américain à la fois génial et frappadingue, qui va prendre le petit déjeuner chez Tiffany avec Audrey Hepburn… Non, ça, c’est le film, Breakfast at Tiffany’s, lequel, quoiqu’en pensent certains, est nettement moins bon que le livre, surtout la fin !

C’est ça qui est pénible au cinéma, cette manie de toujours vouloir une Happy end !!!

Revenons à De sang froid. 4ème de couv.

« Il était midi au cœur du désert de Mojave. Assis sur une valise de paille, Perry jouait de l’harmonica. Dick était debout au bord d’une grande route noire, la Route 66, les yeux fixés sur le vide immaculé comme si l’intensité de son regard pouvait forcer des automobilistes à se montrer. Il en passait très peu, et nul d’entre eux ne s’arrêtait pour les auto-stoppeurs… Ils attendaient un voyageur solitaire dans une voiture convenable et avec de l’argent dans son porte-billets : un étranger à voler, étrangler et abandonner dans le désert. »

Lire la suite

4 gestes 2.0. pour aider un voisin à la rue

En ces périodes de fêtes, d’excès alimentaires et de retrouvailles familiales ou amicales, je voulais accorder une trop petite pensée à tous ceux qui sont seuls, toute l’année, dans le froid, la canicule, et se battent pour survivre…

Label Emmaüs, le blog

En France, en 2016.

140 000 personnes vivent dans la rue.

700 000 n’ont pas de domicile fixe.

3,5 millions sont mal logées.

1 français sur 10 vit sous le seuil de pauvreté.

1 personne sans abri sur 10 détient un diplôme de l’enseignement supérieur.

Les chiffres assomment.

Si cette situation est intolérable dans l’un des pays les plus riches au monde et qu’elle appelle nécessairement une solution politique, nous ne sommes pas pour autant condamnés à rester les spectateurs passifs de l’exclusion.

Le numérique, souvent associé à un monde dématérialisé où l’humain n’a plus sa place, peut au contraire favoriser et multiplier les opportunités de coups de main concrets, en bas de chez soi, et au plus près des besoins des personnes concernées.

Pour preuve, ces quatre initiatives 2.0. qui nous rappellent que chacun peut, au quotidien :

  • Conjurer l’anonymat des personnes précaires que l’on croise tous les jours, en suivant la websérie Sans A_ « pour Sans Abri, Sans…

View original post 165 mots de plus

Work-addict ? Chacun peut se donner les moyens !

Anne-Sophie, que j’ai accompagnée en 2010, m’a proposée de raconter mon destin de « work-addict » sur le blog d’un de ses clients, Expectra.

Je vous mets le lien ci-dessous. Il suffit de cliquer sur ma pomme, puis je vous parle d’Anne-Sophie !

Work-addict

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anne-Sophie fait partie de ces salariés, absolument extraordinaires, que j’ai eu la chance d’accompagner lors de coaching ou de bilans de compétences.

Avant-hier…

Elle est venue me voir en 2010. Dynamique, bosseuse, créative et entreprenante, elle s’ennuyait un peu dans sa vie de Consultante e-recrutement. Surtout, à 32 ans, elle ne voyait pas de quelle façon évoluer.

Au fond d’elle, une vocation ratée de sage-femme, dont elle parvient à faire le deuil durant nos échanges. En même temps, elle sait aujourd’hui que tout est possible. Elle peut reprendre ses études un jours pour « accoucher » de ce rêve initial ; tout est possible avec du temps, de la patience, de la persévérance, et l’entourage de ses proches.

Lire la suite

On prend les mêmes…

Parce que Henning Mankell me manque déjà, bien que disparu voilà seulement un peu plus d’un an, lorsque j’ai vu chez ma libraire sarzeautine le livre Les bottes suédoises, je me suis empressée dehenning-mankell vouloir l’acheter. Mais ladite libraire, qui m’en a chanté les louanges, m’a conseillée de lire d’abord Les chaussures italiennes. Ce que j’ai fait ce début de week-end, un peu bloquée dans mon chez-moi par la première tempête de l’automne ! Sur la couverture de celui-ci, « on » me dit clairement qu’il s’agit du chef-d’œuvre de Mankell… Jusqu’au prochain manuscrit découvert par hasard dans un carton ? Coup de communication, marketing envahissant qui prétend me dire ce que je dois penser…M’énerve !

De tout cela, me reste un goût de mitigé, que j’ai envie de partager avec vous. Les livres qui m’enchantent, m’emportent, me transportent même, sont de plus en plus rares, je l’admets. Est-ce une forme de lassitude ? Un trop plein de lectures depuis que je me suis plongée seule comme une grande dans mon premier Oui-Oui ? Je l’ignore. Mais souvent, là où les autres lecteurs tressent des couronnes de laurier, je demeure perplexe. Je remarque que cela vaut aussi pour les films dont on me parle avec enthousiasme et qui m’apparaissent… Bof…

Cela a été le cas pour cet opus de mon ami Henning.

Lire la suite

Genèse d’un polar…

Le 14 novembre 2015, il y a presque un an, j’étais invitée avec une autre auteure, Fabienne Thomas, par Daniel Raphalen pour participer à son émission, « Bouquins en Bretagne », sur AlterNantes FM.

Je me suis donc réveillée tôt, sachant que j’avais plus d’une heure de route pour aller jusqu’à la capitale des Ducs de Bretagne depuis ma chère presqu’île.cafetiere-thermos

À la maison, je me lève toujours en premier. Je bénéficie d’une bonne capacité à faire fonctionner mon corps, même si mes neurones sont un peu plus lents à la détente :-). Descendue dans la cuisine, mon premier geste est pour la cafetière-thermos, préparée la veille pour ne pas courir le risque de mitonner un café trop fort ou trop fade du fait de l’endormissement encore présent au réveil.

Le second geste est d’allumer la radio, toujours branchée sur France Inter dans la cuisine, du moins, quand j’y suis.

Lire la suite